Après les violences intercommunautaires survenues le vendredi 30 octobre à Ngoura, dans la province du Hadjer-Lamis, les blessés admis au CHU La Renaissance bénéficient d’une attention particulière des autorités sanitaires. Le ministre de la Santé publique et de la Prévention, Dr Abdelmadjid Abderahim, s’est rendu à leur chevet pour s’assurer de la qualité de leur prise en charge.

À la suite du conflit intercommunautaire qui a éclaté le vendredi 30 octobre 2026 à Ngoura, plusieurs personnes blessées ont été admises au Centre hospitalier universitaire (CHU) La Renaissance de N’Djamena pour recevoir des soins.
Face à cette situation, le ministre de la Santé publique et de la Prévention, Dr Abdelmadjid Abderahim, a effectué, le samedi 31 octobre, une visite inopinée au service des urgences de cet établissement hospitalier. L’objectif était de constater personnellement les conditions de prise en charge des victimes et de s’enquérir de l’évolution de leur état de santé.
Accueilli par la direction générale du CHU, le membre du Gouvernement est allé au chevet des blessés. Il a également échangé avec les équipes médicales et paramédicales afin de s’informer des soins administrés depuis leur admission et des dispositions prises pour assurer leur suivi médical.
Au cours de cette visite, le ministre a salué la mobilisation, le professionnalisme et le dévouement du personnel soignant, qui s’est engagé à prendre en charge les victimes dès leur arrivée à l’hôpital. Il a encouragé les équipes à maintenir cette dynamique et à poursuivre leur mission avec le même sens de responsabilité et d’humanisme.
Dr Abdelmadjid Abderahim a, par ailleurs, souhaité un prompt rétablissement à l’ensemble des blessés. Il a réaffirmé l’engagement du département de la Santé à garantir à toutes les victimes une prise en charge médicale de qualité, sans aucune distinction, y compris celles admises dans d’autres structures sanitaires.
Au-delà de cette visite de proximité, le message des autorités sanitaires se veut rassurant : aucune victime ne doit être laissée pour compte face aux conséquences de ces violences.
Alors que les blessés poursuivent leur prise en charge médicale, cet épisode rappelle également l’urgence de préserver la cohésion sociale et de privilégier le dialogue pour prévenir de nouvelles violences intercommunautaires.
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